Pour en finir avec les mythes sur 2012
© Maurice Cotterell, 2009, http://mauricecotterell.com/
Traduction française MC
Partie I
http://lecalendriermaya.wordpress.com/2011/12/01/pour-en-finir-avec-les-mythes-sur-2012/
Partie II
On trouve le mot Maya dans l’ancien Sanskrit en Inde et il signifie “illusion”. Les Mayas de l’Amérique centrale firent leur apparition pour la première fois dans la ville construite en pierre de Teotihuacan aux environs de 100 avant JC et disparurent (pour la plupart) aux environs de 700 après JC. Il est clair que le leader des Mayas, le Seigneur Pacal, fut un être surnaturel qui déposa sa super-connaissance de science et de spiritualité dans les trésors des Mayas – leurs gravures en pierre, ornements, peintures, architecture et système calendérique. Il fut inhumé dans son tombeau dans la Pyramide des Inscriptions au centre de cérémonies maya à Palenque dans la péninsule du Yucatan au Mexique autour de 700 après JC à l’âge de 42 ans. Ses trésors révèlent : qu’il fut conçu par conception immaculée; à sa naissance une brillante étoile apparut dans le ciel ; durant sa vie il accomplit des miracles ; et quand il mourut il devint la planète Vénus, source de lumière la plus brillante et la plus pure qui soit dans les cieux, aussi appelée par les anciennes civilisations « étoile jumelle » parce qu’on peut la voir quelquefois le matin comme étoile du matin et (292 jours plus-tard dans son orbite autour du Soleil) le soir comme étoile du soir. Dans la dernière page de la Bible il est dit ceci : « Moi, Jésus … suis la racine et la progéniture de David, l’étoile brillante du matin [Vénus, la brillante étoile du matin et étoile du soir] » – Apocalypse 22 :16.
Les histoires dans ses trésors disent qu’il est né antérieurement, en tant que Seigneur Krishna des Hindous ; Toutankhamon en Egypte ; Seigneur Bouddha de l’Inde ; Chin Shi Huang Di de Chine ; Jésus de Nazareth ; Seigneur Pacal du Mexique ; et Viracochas, ces dieux blancs légendaires qui cheminèrent sur les terres du Pérou dans les temps anciens, accomplissant des miracles. En effet, le nom Pacal semble être dérivé étymologiquement du mot chrétien catholique Pascal (qui signifie Pâques) qui lui-même est dérivé du mot Pâques [Passover, en anglais, littéralement = « passer par-dessus », NdT] (qui se réfère à la période durant laquelle Jésus fut crucifié).
Ceci peut sembler extraordinaire pour le nouveau-venu, mais les histoires encodées utilisant des images et des nombres, de sources tellement nombreuses et différentes – gravures en pierre, ornements, peintures, architecture et système calendérique – sont sans équivoque dans leurs messages ; elles suggèrent qu’elles étaient encodées par une intelligence sophistiquée qui n’était pas de ce monde et qu’on pourrait au mieux décrire comme « miraculeuse ».
Il faut garder cela à l’esprit quand on essaie de comprendre ce que les Mayas essayaient de nous transmettre à travers leurs observations astronomiques de Vénus et leur choix de périodes temporelles calendériques.
Mises à part les périodes temporelles calendériques déjà mentionnées, les Mayas utilisaient un « calendrier astrologique » cérémoniel de 260 jours et ils vénéraient un « super-nombre » spécial de 1 366 560 jours qu’ils appelaient « la naissance de Vénus ». Aucun chercheur orthodoxe ne comprend pourquoi le calendrier maya aurait dû débuter le 10 août 3114 avant JC – plus de 3000 ans avant que les Mayas ne fassent leur apparition sur la planète – ni pourquoi ils choisirent de vénérer le chiffre de la naissance de Vénus.
Cependant, dans The Mayan Prophecies (Element Books Ltd, Shaftesbury, 1995) j’ai montré que le champ magnétique du Soleil changea de direction en 3114 avant JC, ce qui provoqua le retournement de la planète Vénus sur son axe – Vénus tourne maintenant sur son axe à rebours et sa vitesse de rotation a diminué pour atteindre 224 jours terrestres (c’est-à-dire un jour sur Vénus prend maintenant 224 jours pour subsister). La planète Terre, étant plus éloignée du Soleil, n’a pas vacillé sur son axe à cette époque. L’inversion magnétique a cependant affecté la vie sur Terre ; j’ai montré comment le Soleil avec une révolution de 28 jours arrose la Terre de particules chargées qui régulent le cycle menstruel et par conséquent la fertilité sur Terre ; comment le Soleil détermine la personnalité du fœtus par mutations génétiques au moment de la conception (astrologie basée sur le signe solaire) ; comment une recrudescence de rayons solaires provoquent des fausses-couches et des avortements spontanés du fœtus ; et comment les cycles de taches solaires provoquent des mini périodes glaciaires et des sécheresses et famines périodiques, et quelquefois des changements de pôles. C’est pourquoi les Mayas adoraient le Soleil comme le dieu de la fertilité et le dieu de l’astrologie et associaient les cycles du Soleil avec les cycles de catastrophes sur Terre. J’ai aussi montré, en utilisant une nouvelle méthode, que j’ai appelé « différentiation rotationnelle », que le champ magnétique solaire du Soleil changerait de nouveau de direction 1 366 040 jours après l’évènement de 3114 avant JC et, si l’inversion magnétique était suffisamment forte, cela provoquerait de nouveau le basculement de Vénus sur son axe – la renaissance de Vénus. [ La direction de la lame neutre solaire a en effet changé entre 627 +/- 187 ans après JC, mais elle ne fut pas suffisamment puissante à cette occasion pour faire basculer Vénus sur son axe ; mais elle provoqua le déclin des Mayas par infertilité, fausses couches, avortements fœtaux spontanés, sécheresses et famines].
Les Mayas surveillaient les cieux en utilisant des observations visuelles de Vénus, qui prend 584 jours pour tourner une fois autour de Soleil, vu de la Terre. Ces cycles temporels sans fin sont bien documentés dans un des livres mayas en papier d’écorce, le Codex de Dresde, dans lequel figure leur super-nombre, « la naissance [ou renaissance] de Vénus » de 1 366 560 jours (2340 orbites complètes de la planète Vénus) – au plus proche qu’ils aient pu atteindre (en utilisant les nombres entiers des révolutions de Vénus) du chiffre réel obtenu par calcul informatique de 1 366 040 jours (3740 ans). Néanmoins, le vrai (et exact) chiffre est donné par un de leurs trésors, « le disque solaire de Monte Alban », un disque de jade en mosaïque percé par 4 flèches, qui a 85 boucles de fil doré autour du périmètre (boucles magnétiques métaphoriques des taches solaires) et 11 pendentifs dorés venant du bas : 4 x 11 x 85 = 3740 (années). Ceci prouve que les Mayas connaissaient la vraie (selon calcul informatique) période d’inversion magnétique de 1 366 040 jours. Ils utilisaient une constante astronomique, la période d’inversion magnétique de la plaque neutre solaire, pour nous parler de la renaissance de Vénus – mais seulement comme métaphore pour expliquer qu’ils faisaient allusion à la renaissance de Jésus – et que le Seigneur Pacal, prêtre-roi, leader des Mayas à cette époque, était la réincarnation de Jésus sur Terre.
Pour comprendre exactement ce que les Mayas essayaient de nous dire avec leurs cycles temporels, il faut reconnaître l’importance de :
a) la période calendérique astrologique de 260 jours [le Tzolkin, NdT]
b) la période de 1 366 560 jours (la renaissance maya du nombre de Vénus)
c) et garder à l’esprit que le Seigneur Pacal était la renaissance de Vénus, renaissance métaphorique de Jésus, dont on prédisait qu’elle allait se produire 1 366 040 jours après la naissance de Vénus le 10 août 3114 avant JC, début de leur calendrier.
On peut démontrer que cela est ainsi en examinant certains des trésors mayas.
Le couvercle en calcaire de 5 tonnes qui recouvre le sarcophage du Seigneur Pacal, dans la Pyramide des Inscriptions à Palenque est la « pierre de Rosette » de la sculpture maya. Les informations contenues dans le couvercle – plus de 100 histoires expliquant la signification du ciel, de l’enfer, de la vie au purgatoire, de la mort, et de la vie et de l’époque du Seigneur Pacal – ne peuvent être décodées avant d’avoir d’abord trouvé deux pièces manquantes du couvercle.
De même, les périodes calendériques mayas ne peuvent être comprises sans d’abord avoir trouvé les deux pièces manquantes, les nombres 260 et 1 366 560 (2340 révolutions de Vénus). Nous le savons par l’analyse de la Pyramide des Inscriptions.
Avant de voir comment on peut le démontrer, retournons à la séquence des nombres mayas et montrons que les Mayas utilisaient un système fondé sur 360 degrés, et non un système vigésimal.
Périodes de temps mayas :
144 000 7200 360 20 1 = 151 581 jours
divisé par 360 = 400 20 1 .0555 .00277 = 421.0583
A première vue, ces chiffres semblent absurdes. Pourquoi fonder un calendrier sur des périodes de temps qui produisent des périodes de temps de 421.0583 ? La réponse à cela est simple : les Mayas souhaitaient utiliser un système basé sur 360 parce qu’ils s’intéressaient aux cycles orbitaux de Vénus (mesurés en degrés angulaires). Mais pourquoi 421.0583 ?
Temple des Inscriptions, Palenque, Mexique
Pour le comprendre il nous faut visiter la Pyramide des Inscriptions et compter les marches de l’escalier de devant. Dans The Supergods (Thorsons, London, 1997) j’ai décrit comment l’escalier de devant comprend 5 sections : le premier escalier (le plus bas, le rez-de-chaussée) comporte 9 marches, le second 13 marches, le troisième 19 marches, le quatrième 19 marches, le cinquième (le plus élevé) 9 marches. Ceci représente la date 9 19 19 13 9. Si on la met en face des périodes de temps mayas cela donne ceci :
|
Baktun |
Katun |
Tun |
Uinal |
Kin |
|
144 000 |
7200 |
360 |
20 |
1 |
|
x |
x |
x |
x |
x |
|
9 |
19 |
19 |
13 |
9 |
Total = 1 439 909 jours = 3 999.747222 cycles de 360
Examinons d’abord la partie décimale du nombre de cycles: .747222
.747222 x 360 = 268.999
Ici les Mayas nous disent « d’arrondir » le chiffre à 269. Nous savons que le nombre le plus important pour les Mayas est leur période calendérique astrologique de 260 jours (l’équateur du Soleil fait une révolution une fois tous les 26 jours (à la surface du Soleil). Par conséquent 260 représente 10 révolutions de l’équateur du Soleil. Le nombre 269 contient cet important nombre de 260 jours + 9. Ceci nous dit que si nous souhaitons comprendre les trésors de la Pyramide des Inscriptions il nous fait garder à l’esprit les nombres 260 et 9.
Dans The Tutankhamun Prophecies (Headline Books Ltd., London, 1999) j’ai démontré comment les Mayas nous ont laissé une matrice numérique d’indices à l’intérieur de la Pyramide des Inscriptions. Par exemple, on a trouvé 3 plaques d’argile dans un coffre en pierre avec 3 coquilles rouges ; la porte tombale a 3 côtés ; le Seigneur Pacal portait 3 perles de jade (une dans chaque main et une dans sa bouche) et il portait un collier en jade à 3 rangs. Il y avait 4 marches qui descendaient dans le tombeau ; l’homme mort portait 4 bagues de jade à sa main droite et 4 bagues de jade à sa main gauche ; 4 paires de trous furent percés dans la dalle en pierre qui recouvrait l’escalier caché et 4 chevilles cylindriques furent utilisées pour visser le sarcophage.
L’ensemble de tous les indices produisent la matrice numérique suivante :
|
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
|
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
|
3 |
3 |
3 |
3 |
3 |
|
4 |
4 |
4 |
4 |
4 |
|
5 |
5 |
5 |
5 |
5 |
|
6 |
6 |
6 |
6 |
6 |
|
7 |
7 |
7 |
7 |
7 |
|
8 |
8 |
8 |
8 |
8 |
|
9 |
9 |
9 |
9 |
9 |
Le décodage de l’escalier à l’extérieur (ci-dessus) produisit les nombres 260 et 9. La matrice, à première vue, semble tenir compte du 9*. Mais qu’en est-il du 260 ? Ceci nous indique que pour comprendre le système de comptage maya il nous faut reconnaitre le nombre le plus important (qui manque dans le système). Si on introduit 260 dans les périodes de séquences temporelles mayas on obtient ceci :
|
144 000 |
7200 |
360 |
260 |
20 |
jours |
|
1 |
1 |
1 |
1 |
1 |
= 151 840 |
|
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
= 303 680 |
|
3 |
3 |
3 |
3 |
3 |
= 455 520 |
|
4 |
4 |
4 |
4 |
4 |
= 607 360 |
|
5 |
5 |
5 |
5 |
5 |
= 759 200 |
|
6 |
6 |
6 |
6 |
6 |
= 911 040 |
|
7 |
7 |
7 |
7 |
7 |
= 1 062 880 |
|
8 |
8 |
8 |
8 |
8 |
= 1 214 720 |
|
9 |
9 |
9 |
9 |
9 |
= 1 366 560 renaissance de Vénus |
[*Note: la colonne à un chiffre (1) est forcément déplacée du fait de l’insertion de la colonne de 260 jours. L’erreur accumulée du fait de l’omission devient ainsi le 9 déplacé [1 x 9], réconciliant explicitement le nombre manquant 9 du nombre de l’escalier: 260 + 9.
Par ailleurs, le nombre 9 était adoré par les Mayas comme un nombre sacré et représentait le nombre d’un « Super-dieu », par exemple comme réincarnation du Christ. 999 est le corollaire du nombre 666, le chiffre de la Bête mentionné dans l’Apocalypse, et c’est le nombre le plus élevé avant de devenir 1 [1 000] avec Dieu. ]
Ceci nous indique que l’homme dans la tombe, le Seigneur Pacal, était associé au nombre de la période de 1 366 560 jours. Le Seigneur Pacal était la « renaissance de Vénus » – la renaissance de Jésus. Cela nous dit que les Mayas utilisaient un calendrier basé sur 360, qu’ils comprenaient la notion de 360° du cercle (une orbite de Vénus), qu’ils comprenaient le système de point décimal (que 260 = 26 x 10) et qu’ils comprenaient les variables solaires (la durée de 26 jours de rotation de l’équateur solaire). Comment auraient-ils pu autrement transmettre ces informations à des gens dans le futur comme nous-mêmes.
Comme il est dit dans la Bible, « frappez et on vous ouvrira », « demandez et vous recevrez » (Matthieu 7 :7-8). Celui qui cherche la connaissance et la sagesse recevra la connaissance et la sagesse. Le Popol Vuh, livre sacré maya du 16ème siècle commence et finit avec la même affirmation : « Le Popol Vuh ne peut plus être vu. Il est caché aux yeux du chercheur et du penseur » (The Popol Vuh, University of Oklahoma Press, trad. D.Goetz & S.G.Morley, Wm. Hodge & Co, 1947).
Retournons au nombre des instructions de l’escalier extérieur de 3 999.747222. La partie décimale (.747222 x 360 = 260 + 9) a été résolue, il nous faut maintenant aborder le nombre 3 999.
En utilisant le même raisonnement qu’auparavant, il nous faut arrondir le nombre de 3 999 à 4 000.
4 000 x 360 = 1 440 000 = le chiffre sacré de 144 000 (le nombre de ceux qui seront sauvés quand le monde prendra fin) x 10 – ce qui nous indique une fois de plus l’importance du 144 000 et, en même temps, que leur calendrier sacré de 260 jours était 10 fois plus grand [long] que la période de rotation solaire de 26 jours et, une fois de plus, qu’ils utilisaient un système décimal.
« .. je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre.[nord, sud, est et ouest] Ils retenaient les quatre vents de la terre, afin que nul vent ne souffle sur la terre, sur la mer ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange monter de l’orient. Il tenait le sceau du Dieu vivant. D’une voix forte il cria aux quatre anges qui avaient reçu pouvoir de nuire à la terre et à la mer : ‘Gardez-vous de nuire à la terre, à la mer ou aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.’ Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : cent quarante quatre mille marqués du sceau, de toutes les tribus des fils d’Israël… » (Apocalypse 7 :1-4).
Que ceci est l’interprétation correcte des messages des Mayas est étayé par d’autres trésors décodés des Mayas : le couvercle du sarcophage de 5 tonnes, quand on le décode, montre une image du Seigneur Pacal portant le nombre 144 000 écrit sur son front, mais seulement quand les [deux parties de] de l’image décodée sont placées à 14.4 degrés (voir l’image vous-même sur www.MauriceCotterell.com). Le masque en mosaïque de Palenque décodé montre des images du Seigneur Pacal dans ses vies précédentes. La peinture murale de Bonampak montre que la mère du Seigneur Pacal conçut par conception immaculée, qu’elle porta en son sein des « jumeaux » (la planète Vénus), qu’elle donna naissance dans une étable, et elle montre également le Seigneur Pacal avec une croix faite de deux morceaux de bois. Le disque solaire décodé de Monte-Alban relate l’histoire selon laquelle Viracocha de Tiahuanaco en Bolivie fut la réincarnation de Jésus et il révèle les images suivantes : Dieu donnant naissance à Jésus, Jésus portant la croix de la chrétienté sur son front, Jésus mourant sur la croix et remontant au ciel. Et on montre que ceux qui vivent pour le corps et les plaisirs charnels ne trouvent que mort et obscurité alors que les 144 000 trouvent la vie éternelle.
Couvercle du sarcophage du Seigneur Pacal
Nulle part dans les trésors décodés des Mayas on n’accorde de place centrale à la date du 21 décembre 2012, nulle part il n’est donné à cette date un statut spécial.
Pour terminer, quelques mots au-sujet de la religion. Certains observateurs ont suggéré récemment que parce que la même « histoire religieuse » apparaît si souvent tout au long de l’histoire, cette histoire doit être un mythe. Leur raisonnement est le suivant : en faisant des recherches dans les annales de l’histoire, une histoire particulière émerge toujours tout au long des milliers d’années passées :
Un homme appelé « le fils de Dieu serait venu au monde » par « conception immaculée ». Quand il est né, on observa une brillante étoile dans le ciel. Il était connu comme la « lumière » ou « celui qui est illuminé ». Durant sa vie il accomplit des miracles. Il a dit qu’il reviendrait. Quand il est mort, il est retourné au ciel.
Comme l’histoire apparait tellement souvent, les “partisans antireligieux” en ont déduit que l’histoire devait être un mythe, qu’il n’avait jamais vraiment vécu et qu’il ne fait que remplir le besoin d’avoir un personnage idéalisé qui soit un leader moral dans un monde par ailleurs immoral. C’est une interprétation possible, si vous avez choisi d’exclure les preuves. Mais les preuves révèlent la faiblesse de cette argumentation. Le fait est qu’un homme du nom de Seigneur Pacal, qui mourut aux environs de 740 après JC, correspond parfaitement à cette description. On a retrouvé ses ossements dans une pyramide à Palenque. Il en va de même pour les ossements des légendaires dieux blancs qui cheminèrent sur les terres du Pérou, aux environs de 300 et 500 après JC, Viracocha et Viracocha Pachacamac, dont on a trouvé les ossements dans les pyramides du Pérou. Il en va de même pour Toutankhamon, dont on a retrouvé les ossements dans un tombeau d’Egypte. La conclusion qui a été tirée ne résiste donc pas à l’examen. Si différents hommes, nés à des époques différentes tout au long de l’histoire, sont venus sur Terre et ont raconté la même histoire, l’histoire ne peut pas être un mythe. Il n’y a qu’une seule autre possibilité rationnelle : la même énergie spirituelle s’est réincarnée d’âge en âge apportant le même message à l’humanité. Ignorez cela à vos risques et périls.
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Merci d’avoir traduit et partagé. Je n’ai pas bien compris où M.Cotterell avait pris son nombre de rotations solaires de 26 jours, qui, au vu d’autres sources, me parait “terriblement” arrondi!
Extrait de : http://suivi-soleil.over-blog.com/article-systeme-solaire-une-mathematique-du-vertige-91474372.html
“Grâce à l’observation des tâches qui apparaissent sur le disque solaire, il a été possible de mesurer la rotation de sa surface visible que l’on appelle la photosphère, laquelle s’est avérée être nettement plus rapide à l’équateur qu’aux pôles. L’estimation exacte de la rotation dans les zones polaires est difficile, par contre la zone équatoriale tourne en 25 jours (25,38 j). [...]
Il s’agit ici de période de rotation sidérale, c’est-à-dire par rapport aux étoiles lointaines que l’on peut considérer, à notre échelle humaine, comme un repère fixe. Par contre, un point quelconque de cet équateur solaire mettra 27,3 jours pour faire face une seconde fois à la Terre, ceci du fait que notre planète se déplace sur son orbite.”
Par alcidejet le 7 décembre 2011
à 11 11 03 1203
Voici la réponse de Maurice Cotterell (que j’ai traduit au mieux):
“”L’information est tirée de Atlas of the Solar System publié par The Royal Astronomical Association of Great Britain [écrit par Patrick Moore, Prof. Gary Hunt et Prof. Ian Nicolson, page 33]:
« La rotation de la photosphère (du Soleil) peut être déduite de l’effet Doppler dans les longueurs d’ondes des lignes spectrales dans les limbes de traîne ou de front (des taches solaires) à différentes latitudes. La lumière en provenance de limbe de traîne sera bleutée alors que celle de devant sera rougeâtre. En mesurant le changement doppler de cette manière on peut voir que la période de rotation s’étend de 26 jours à l’équateur à 37 jours aux pôles [à la surface solaire. »- A noter, 28 jours (à l’équateur) et 40.5 jours (aux pôles) respectivement pour l’observateur sur la Terre en mouvement.].
C’est l’autorité en matière de phénomènes astronomiques. Comme vous le savez, je n’arrondis pas, mais je travaille avec des décimales de 3 ou 4.”"”
L’auteur qui est toujours disposé à répondre aux questions recommande aussi la lecture de son dernier livre FutureScience – la science interdite du 21ème siècle pour toute la vérité sur le sujet.
J’espère que cela répond à votre question.
MC
Par MC le 7 décembre 2011
à 21 09 36 1236
Merci de ces efforts d’éclaircissement. et d’avoir promptement répondu.
Maintenant s’il faut demander à chacun ses sources je me rends compte que ça demande du temps et de la patience (enfin pas avec tous apparemment
Par alcidejet le 7 décembre 2011
à 23 11 07 1207
ici on aime le service express quand c’est possible!
Par MC le 8 décembre 2011
à 8 08 57 1257
Voici la réponse de l’auteur du texte dont j’ai fait référence plus haut :
“Bonjour,
Les chiffres donnés dans mon article proviennent de l’Institut de Mécanique Céleste (Bureau des Longitudes). Cet organisme bien français travaille en étroite collaboration avec l’Union Astronomique Internationale et héberge même en son sein un secteur de cette UAI : le Centre de données des satellites naturels. A l’époque où je faisais mes recherches, j’ai été à plusieurs reprises en contact e-mail avec des membres éminents de cet Institut de Mécanique Céleste et j’ai pu constater à maintes reprises leur côté professionnel concernant leurs sources des données, ceci contrairement aux différents sites de la NASA où l’aspect médiatique prédominait sur les aspects fiabilité et précision.
Je vous joins en fichier joint la source de mes données, en l’occurrence la page 396 de “Introduction aux éphémérides astronomiques” (voir en bas). La donnée qui nous concerne ici est la valeur + 14.184 4000d (d = day) qui signifie que l’équateur de la photosphère solaire possède une giration sidérale de 14,1844 degrés d’angle par jour. Soit les 360 degrés en 25.38 jours (360 / 14,1844 = 25,37999).
Le site de l’IMCCE (BDL)
http://www.bdl.fr/langues/fr/grandpublic/systeme/promenade/pages3/376.html
notamment la page sur le Soleil
http://www.bdl.fr/langues/fr/grandpublic/systeme/promenade/pages1/134.html
Pour l’anecdote, je pourrai rajouter que certaines données concernant la rotation du Soleil interne ne sont pas facile à obtenir.
Lorsque j’ai posé la question de la période de rotation du soleil interne, plusieurs scientifiques se sont empressés de me renvoyer vers un autre collègue ou un autre expert comme si je leur mettais une patate trop chaude entre les mains. Au final un scientifique français de l’Agence spatiale européènne (très impliquée dans l’observation solaire par plusieurs sondes (Ulysse, Soho, etc.)) m’a pris un peu de haut et m’a répondu que la valeur approchée de 27 jours était bien suffisante pour le commun des mortels… Avais-je mis le doigt sur une info dérangeante comme je le suggère dans le paragraphe de l’article :
“”"Grâce à l’observation des tâches qui apparaissent sur le disque solaire, il a été possible de mesurer la rotation de sa surface visible que l’on appelle la photosphère, laquelle s’est avérée être nettement plus rapide à l’équateur qu’aux pôles. L’estimation exacte de la rotation dans les zones polaires est difficile, par contre la zone équatoriale tourne en 25 jours (25,38 j). Ce chiffre 25, image de l’inverse du 4 (puisque 1/4 = 0,25), est donc dès le départ une référence solaire. Il s’agit ici de période de rotation sidérale, c’est-à-dire par rapport aux étoiles lointaines que l’on peut considérer, à notre échelle humaine, comme un repère fixe. Par contre, un point quelconque de cet équateur solaire mettra 27,3 jours pour faire face une seconde fois à la Terre, ceci du fait que notre planète se déplace sur son orbite. Ce laps de temps est appelé rotation synodique du Soleil et il se trouve être curieusement égal à la période de révolution de la Lune autour de la Terre. Mais, chose encore plus étonnante, durant les dernières années, des astrophysiciens ont découvert que sous la photosphère, un peu plus en profondeur, la masse solaire interne tournait d’un seul bloc en 27 jours et quelques. Ce double synchronisme de la Lune et du Soleil étant tellement anachronique que les autorités scientifiques concernées sont restées très discrète sur ce fait, se gardant même de communiquer au public une valeur plus précise de cette rotation du Soleil interne.”"”"
Bien cordialement
J. Frendelvel
extrait de la pièce jointe :
“page 396 10. ÉPHÉMÉRIDES POUR LES OBSERVATIONS PHYSIQUES
Table 10.1. Valeurs recommandées pour la direction du pôle nord de rotation et pour le méridien origine du Soleil et des planètes (Davies et al., 1996). L’unité est le degré décimal.
α0, ß0 : Coordonnées équatoriales pour l ‘équinoxe J2000 à l’époque J 2000.
Les coordonnées approchées du pôle nord du pl an invaria nt sont :
α0 = 273°.85, ß0 = 66°.99.
W : Angle définissant la posit ion du méridien origine à un instant donné.
T : exprimé en siècles juliens de 36 525 jours à partir de l ‘époque origine.
d : exprimé en jours à partir de l ‘époque origine.
L’époque origine est le 1.5 janvier 2000, soit la date julienne 2 451 545.0 TDB.
Soleil
αo = 286.13
ßo = 63.87
W= 84.10 + 14.184 4000 d”
Par alcidejet le 8 décembre 2011
à 13 01 52 1252
Je n’ai pas transmis (et traduit) ce long commentaire à M. Cotterell car je ne me sens pas trop inspirée d’aller dans cette direction. Ceux qui sont intéressés par les recherches scientifiques de M. Cotterell peuvent lire son dernier livre (en anglais).
Selon moi, on peut argumenter sans fin sur des théories basées sur des hypothèses qu’on ne peut pas soi-même vérifier (comme aller à la surface du Soleil!). Il y aura constamment de nouvelles théories sur l’univers au fur et à mesure des découvertes spatiales.
La valeur du nombre 260 dans les calendriers mayas est bien établie, peu importe qu’elle corresponde au nombre de rotations du Soleil.
L’intérêt de cet article c’est d’éclairer sous un jour différent les idées que beaucoup ont acceptées sur 2012, ainsi que de faire connaître ces découvertes surprenantes sur le tombeau du Seigneur Pacal.
Est-ce que la date de 2012 a été acceptée parce que des “autorités” qui doivent mieux savoir que nous “ont dit que”? Il est bon de se poser la question, d’observer et de faire soi-même nos expérimentations. Tant que pour nous une hypothèse n’est pas vérifiée, cela reste une croyance.
Par MC le 9 décembre 2011
à 8 08 26 1226
C’est en effet la limite de proposer des explications rationnelles, elles doivent être parfaitement prouvable et justes.
Ce qui m’intéresse est avant tout la trace ou l’écho que cela laisse en moi pour évoluer. (moi non plus je n’avais pas envie d’ouvriri un débat sans fin su ce sujet que je ne maitrise pas ^-^ )
Par alcidejet le 10 décembre 2011
à 13 01 18 1218
[...] Pour en finir avec les mythes sur 2012 « Calendrier maya Ses trésors révèlent : qu’il fut conçu par conception immaculée; à sa naissance une brillante étoile apparut dans le ciel ; durant sa vie il accomplit des miracles ; et quand il mourut il devint la planète Vénus, source de lumière la plus brillante et la plus pure qui soit dans les cieux, aussi appelée par les anciennes civilisations « étoile jumelle » parce qu’on peut la voir quelquefois le matin comme étoile du matin et (292 jours plus-tard dans son orbite autour du Soleil) le soir comme étoile du soir. [...]
Par son étoile le Soleil by j1p - Pearltrees le 14 décembre 2011
à 12 12 05 1205
Salut!
Je suis depuis un moment ce site, c´est trés intéressant, merci.
Une question bête m´est venu à l´esprit à propos de Pacal et Vénus: J´imagine que Vénus existait avant Pacal, donc quand on dit qu´il est devenu Vénus, ça veut dire qu´il s´est plutôt “confondu” avec Vénus? Il s´est transformé en quelque chose qui existait déjà, donc il s´y est “ajouté” en quelque sorte? Que signifie cela en pratique? A t´il apporté quelque chose de nouveau à Vénus qui n´y était pas auparavant? Est-ce visible? Est-ce uniquement dans des plans invisibles?
Donc en gros, avant d´être Pacal, il s´agissait alors d´une âme qui s´est réincarné plusieurs fois dans l´histoire (Bouddha, Jésus, etc..), et donc qui aurait fini son travail et serait parti finalement vers Vénus, c´est ça?
Bon, j´ai l´habitude de poser des questions simples, alors pardonnez-moi si c´est trop bête, c´est juste que ça m´intrigue.
Par alek6 le 19 décembre 2011
à 19 07 36 1236
Bonjour Alek,
Ci-dessous la réponse de l’auteur de l’article:
Non.
L’expression que le seigneur Pacal devint Vénus est une métaphore qui signifie que : « Le Seigneur Pacal devint la source de lumière la plus pure et la plus brillante dans les Cieux. » Par conséquent, la métaphore signifie que le Seigneur Pacal devint à nouveau un avec Dieu, dans les Cieux, comme ce fut le cas pour Jésus, Bouddha, Krishna, Viracocha, etc..
Par MC le 19 décembre 2011
à 20 08 39 1239
Ah, trés bien, merci, c´est juste une métaphore.
Tiens, je ne sais pas d´ou sort mon horrible image…Ce n´était pas voulu, promis.
Par alek6 le 20 décembre 2011
à 21 09 11 1211
Mais quoi il est mignon votre avatar, c’est un masque comme à carnaval!
J’avais un jour changé la forme des avatars, pour qu’on ait pas toujours les mêmes avatars/masques, mais vous pouvez créer le votre sur wordpress, si vous voulez en avoir un autre.
Par MC le 6 janvier 2012
à 9 09 10 0110