Publié par : MC | 13 août 2009

 Ometeol/Omecinatl, dieu et déesse de la dualité

*************************************************

 Si vous souhaitez reproduire des articles de ce blog, merci de le faire en citant la source: http://lecalendriermaya.wordpress.com/

****************************************

Publié par : MC | 4 décembre 2011

Pour en finir avec les mythes sur 2012

Pour en finir avec les mythes sur 2012

© Maurice Cotterell, 2009, http://mauricecotterell.com/

Traduction française MC

Partie I

http://lecalendriermaya.wordpress.com/2011/12/01/pour-en-finir-avec-les-mythes-sur-2012/

Partie II

On trouve le mot Maya dans l’ancien Sanskrit en Inde et il signifie “illusion”. Les Mayas de l’Amérique centrale firent leur apparition pour la première fois dans la ville construite en pierre de Teotihuacan aux environs de 100 avant JC et disparurent (pour la plupart) aux environs de 700 après JC. Il est clair que le leader des Mayas, le Seigneur Pacal, fut un être surnaturel qui déposa sa super-connaissance de science et de spiritualité dans les trésors des Mayas – leurs gravures en pierre, ornements, peintures, architecture et système calendérique. Il fut inhumé dans son tombeau dans la Pyramide des Inscriptions au centre de cérémonies maya à Palenque dans la péninsule du Yucatan au Mexique autour de 700 après JC à l’âge de 42 ans. Ses trésors révèlent : qu’il fut conçu par conception immaculée; à sa naissance une brillante étoile apparut dans le ciel ; durant sa vie il accomplit des miracles ; et quand il mourut il devint la planète Vénus, source de lumière la plus brillante et la plus pure qui soit dans les cieux, aussi appelée par les anciennes civilisations « étoile jumelle » parce qu’on peut la voir quelquefois le matin comme étoile du matin et (292 jours plus-tard dans son orbite autour du Soleil) le soir comme étoile du soir. Dans la dernière page de la Bible il est dit ceci : « Moi, Jésus … suis la racine et la progéniture de David, l’étoile brillante du matin [Vénus, la brillante étoile du matin et étoile du soir] » – Apocalypse 22 :16.

Les histoires dans ses trésors disent qu’il est né antérieurement, en tant que Seigneur Krishna des Hindous ; Toutankhamon en Egypte ; Seigneur Bouddha de l’Inde ; Chin Shi Huang Di de Chine ; Jésus de Nazareth ; Seigneur Pacal du Mexique ; et Viracochas, ces dieux blancs légendaires qui cheminèrent sur les terres du Pérou dans les temps anciens, accomplissant des miracles. En effet, le nom Pacal semble être dérivé étymologiquement du mot chrétien catholique Pascal (qui signifie Pâques) qui lui-même est dérivé du mot Pâques [Passover, en anglais, littéralement = « passer par-dessus », NdT] (qui se réfère à la période durant laquelle Jésus fut crucifié).

Ceci peut sembler extraordinaire pour le nouveau-venu, mais les histoires encodées utilisant des images et des nombres, de sources tellement nombreuses et différentes – gravures en pierre, ornements, peintures, architecture et système calendérique – sont sans équivoque dans leurs messages ; elles suggèrent qu’elles étaient encodées par une intelligence sophistiquée qui n’était pas de ce monde et qu’on pourrait au mieux décrire comme « miraculeuse ».

Il faut garder cela à l’esprit quand on essaie de comprendre ce que les Mayas essayaient de nous transmettre à travers leurs observations astronomiques de Vénus et leur choix de périodes temporelles calendériques.

Mises à part les périodes temporelles calendériques déjà mentionnées, les Mayas utilisaient un « calendrier astrologique » cérémoniel de 260 jours et ils vénéraient un  « super-nombre » spécial de 1 366 560 jours qu’ils appelaient « la naissance de Vénus ». Aucun chercheur orthodoxe ne comprend pourquoi le calendrier maya aurait dû débuter le 10 août 3114 avant JC – plus de 3000 ans avant que les Mayas ne fassent leur apparition sur la planète – ni pourquoi ils choisirent de vénérer le chiffre de la naissance de Vénus.

Cependant, dans The Mayan Prophecies (Element Books Ltd, Shaftesbury, 1995) j’ai montré que le champ magnétique du Soleil changea de direction en 3114 avant JC, ce qui provoqua le retournement de la planète Vénus sur son axe – Vénus tourne maintenant sur son axe à rebours et sa vitesse de rotation a diminué pour atteindre 224 jours terrestres (c’est-à-dire un jour sur Vénus prend maintenant 224 jours pour subsister). La planète Terre, étant plus éloignée du Soleil, n’a pas vacillé sur son axe à cette époque. L’inversion magnétique a cependant affecté la vie sur Terre ; j’ai montré comment le Soleil avec une révolution de 28 jours arrose la Terre de particules chargées qui régulent le cycle menstruel et par conséquent la fertilité sur Terre ; comment le Soleil détermine la personnalité du fœtus par mutations génétiques au moment de la conception (astrologie basée sur le signe solaire) ; comment une recrudescence de rayons solaires provoquent des fausses-couches et des avortements spontanés du fœtus ; et comment les cycles de taches solaires provoquent des mini périodes glaciaires et des sécheresses et famines périodiques, et quelquefois des changements de pôles. C’est pourquoi les Mayas adoraient le Soleil comme le dieu de la fertilité et le dieu de l’astrologie et associaient les cycles du Soleil avec les cycles de catastrophes sur Terre. J’ai aussi montré, en utilisant une nouvelle méthode, que j’ai appelé « différentiation rotationnelle », que le champ magnétique solaire du Soleil changerait de nouveau de direction 1 366 040 jours après l’évènement de 3114 avant JC et, si l’inversion magnétique était suffisamment forte, cela provoquerait de nouveau le basculement de Vénus sur son axe – la renaissance de Vénus. [ La direction de la lame neutre solaire a en effet changé entre 627 +/- 187 ans après JC, mais elle ne fut pas suffisamment puissante à cette occasion pour  faire basculer Vénus sur son axe ; mais elle provoqua le déclin des Mayas par infertilité, fausses couches, avortements fœtaux spontanés, sécheresses et famines].

Les Mayas surveillaient les cieux en utilisant des observations visuelles de Vénus, qui prend 584 jours pour tourner une fois autour de Soleil, vu de la Terre. Ces cycles temporels sans fin sont bien documentés dans un des livres mayas en papier d’écorce, le Codex de Dresde, dans lequel figure leur super-nombre, « la naissance [ou renaissance] de Vénus » de 1 366 560 jours (2340 orbites complètes de la planète Vénus) – au plus proche qu’ils aient pu atteindre (en utilisant les nombres entiers des révolutions de Vénus) du chiffre réel obtenu par calcul informatique de 1 366 040 jours (3740 ans). Néanmoins, le vrai (et exact) chiffre est donné par un de leurs trésors, « le disque solaire de Monte Alban », un disque de jade en mosaïque percé par 4 flèches, qui a 85 boucles de fil doré autour du périmètre (boucles magnétiques métaphoriques des taches solaires) et 11 pendentifs dorés venant du bas : 4 x 11 x 85 = 3740 (années). Ceci prouve que les Mayas connaissaient la vraie (selon calcul informatique) période d’inversion magnétique de 1 366 040 jours. Ils utilisaient une constante astronomique, la période d’inversion magnétique de la plaque neutre solaire, pour nous parler de la renaissance de Vénus – mais seulement comme métaphore pour expliquer qu’ils faisaient allusion à la renaissance de Jésus – et que le Seigneur Pacal, prêtre-roi, leader des Mayas à cette époque, était la réincarnation de Jésus sur Terre.

Pour comprendre exactement ce que les Mayas essayaient de nous dire avec leurs cycles temporels, il faut reconnaître l’importance de :

a)      la période calendérique astrologique de 260 jours [le Tzolkin, NdT]

b)     la période de 1 366 560 jours (la renaissance maya du nombre de Vénus)

c)      et garder à l’esprit que le Seigneur Pacal était la renaissance de Vénus, renaissance métaphorique de Jésus, dont on prédisait qu’elle allait se produire 1 366 040 jours après la naissance de Vénus le 10 août 3114 avant JC, début de leur calendrier.

On peut démontrer que cela est ainsi en examinant certains des trésors mayas.

Le couvercle en calcaire de 5 tonnes qui recouvre le sarcophage du Seigneur Pacal, dans la Pyramide des Inscriptions à Palenque est la « pierre de Rosette » de la sculpture maya. Les informations contenues dans le couvercle – plus de 100 histoires expliquant la signification du ciel, de l’enfer, de la vie au purgatoire, de la mort, et de la vie et de l’époque du Seigneur Pacal – ne peuvent être décodées avant d’avoir d’abord trouvé deux pièces manquantes du couvercle.

De même, les périodes calendériques mayas ne peuvent être comprises sans d’abord avoir trouvé les deux pièces manquantes, les nombres 260 et 1 366 560 (2340 révolutions de Vénus). Nous le savons par l’analyse de la Pyramide des Inscriptions.

Avant de voir comment on peut le démontrer, retournons à la séquence des nombres mayas et montrons que les Mayas utilisaient un système fondé sur 360 degrés, et non un système vigésimal.

Périodes de temps mayas :

                        144 000           7200    360      20                    1                      = 151 581 jours

divisé par 360 =   400             20        1          .0555             .00277              = 421.0583

A première vue, ces chiffres semblent absurdes. Pourquoi fonder un calendrier sur des périodes de temps qui produisent des périodes de temps de 421.0583 ? La réponse à cela est simple : les Mayas souhaitaient utiliser un système basé sur 360 parce qu’ils s’intéressaient aux cycles orbitaux de Vénus (mesurés en degrés angulaires). Mais pourquoi 421.0583 ?

Temple des Inscriptions, Palenque, Mexique

Pour le comprendre il nous faut visiter la Pyramide des Inscriptions et compter les marches de l’escalier de devant. Dans The Supergods (Thorsons, London, 1997) j’ai décrit comment l’escalier de devant comprend 5 sections : le premier escalier (le plus bas, le rez-de-chaussée) comporte 9 marches, le second 13 marches, le troisième 19 marches, le quatrième 19 marches, le cinquième (le plus élevé) 9 marches. Ceci représente la date 9 19 19 13 9. Si on la met en face des périodes de temps mayas cela donne ceci :

Baktun

Katun

Tun

Uinal

Kin

144 000

7200

360

20

1

x

x

x

x

x

9

19

19

13

9

Total = 1 439 909 jours = 3 999.747222 cycles de 360

Examinons d’abord la partie décimale du nombre de cycles: .747222

.747222 x 360 = 268.999

Ici les Mayas nous disent « d’arrondir » le chiffre à 269. Nous savons que le nombre le plus important pour les Mayas est leur période calendérique astrologique de 260 jours (l’équateur du Soleil fait une révolution une fois tous les 26 jours (à la surface du Soleil). Par conséquent 260 représente 10 révolutions de l’équateur du Soleil. Le nombre 269 contient cet important nombre de 260 jours + 9. Ceci nous dit que si nous souhaitons comprendre les trésors de la Pyramide des Inscriptions il nous fait garder à l’esprit les nombres 260 et 9.

Dans The Tutankhamun Prophecies (Headline Books Ltd., London, 1999) j’ai démontré comment les Mayas nous ont laissé une matrice numérique d’indices à l’intérieur de la  Pyramide des Inscriptions. Par exemple, on a trouvé 3 plaques d’argile dans un coffre en pierre avec 3 coquilles rouges ; la porte tombale a 3 côtés ; le Seigneur Pacal portait 3 perles de jade (une dans chaque main et une dans sa bouche) et il portait un collier en jade à 3 rangs. Il y avait 4 marches qui descendaient dans le tombeau ; l’homme mort portait 4 bagues de jade à sa main droite et 4 bagues de jade à sa main gauche ; 4 paires de trous furent percés dans la dalle en pierre qui recouvrait l’escalier caché et 4 chevilles cylindriques  furent utilisées pour visser le sarcophage.

L’ensemble de tous les indices produisent la matrice numérique suivante :

1

1

1

1

1

2

2

2

2

2

3

3

3

3

3

4

4

4

4

4

5

5

5

5

5

6

6

6

6

6

7

7

7

7

7

8

8

8

8

8

9

9

9

9

9

Le décodage de l’escalier à l’extérieur (ci-dessus) produisit les nombres 260 et 9. La matrice, à première vue, semble tenir compte du 9*. Mais qu’en est-il du 260 ? Ceci nous indique que pour comprendre le système de comptage maya il nous faut reconnaitre le nombre le plus important (qui manque dans le système). Si on introduit 260 dans les périodes de séquences temporelles mayas on obtient ceci :

144 000

7200

360

260

20

jours

1

1

1

1

1

=  151 840

2

2

2

2

2

=   303 680

3

3

3

3

3

=   455 520

4

4

4

4

4

=    607 360

5

5

5

5

5

=   759 200

6

6

6

6

6

=    911 040

7

7

7

7

7

=   1 062 880

8

8

8

8

8

=  1 214 720

9

9

9

9

9

= 1 366 560

renaissance de Vénus

[*Note: la colonne à un chiffre (1) est forcément déplacée du fait de l’insertion de la colonne de 260 jours. L’erreur accumulée du fait de l’omission devient ainsi le 9 déplacé [1 x 9], réconciliant explicitement le nombre manquant 9 du nombre de l’escalier:  260 + 9.

Par ailleurs, le nombre 9 était adoré par les Mayas comme un nombre sacré et représentait le nombre d’un « Super-dieu », par exemple comme réincarnation du Christ. 999 est le corollaire du nombre 666, le chiffre de la Bête mentionné dans l’Apocalypse, et c’est le nombre le plus élevé avant de devenir 1 [1 000] avec Dieu. ]

Ceci nous indique que l’homme dans la tombe, le Seigneur Pacal, était associé au nombre de la période de 1 366 560 jours. Le Seigneur Pacal était la « renaissance de Vénus » – la renaissance de Jésus. Cela nous dit que les Mayas utilisaient un calendrier basé sur 360, qu’ils comprenaient la notion de 360° du cercle (une orbite de Vénus), qu’ils comprenaient le système de point décimal (que 260 = 26 x 10) et qu’ils comprenaient les variables solaires (la durée de 26 jours de rotation de l’équateur solaire). Comment auraient-ils pu autrement transmettre ces informations à des gens dans le futur comme nous-mêmes.

Comme il est dit dans la Bible, « frappez et on vous ouvrira », « demandez et vous recevrez » (Matthieu 7 :7-8). Celui qui cherche la connaissance et la sagesse recevra la connaissance et la sagesse. Le Popol Vuh, livre sacré maya du 16ème siècle commence et finit avec la même affirmation : « Le Popol Vuh ne peut plus être vu. Il est caché aux yeux du chercheur et du penseur » (The Popol Vuh, University of Oklahoma Press, trad. D.Goetz & S.G.Morley, Wm. Hodge & Co, 1947).

Retournons au nombre des instructions de l’escalier extérieur de 3 999.747222. La partie décimale (.747222 x 360 = 260 + 9) a été résolue, il nous faut maintenant aborder le nombre 3 999.

En utilisant le même raisonnement qu’auparavant, il nous faut arrondir le nombre de 3 999 à 4 000.

4 000 x 360 = 1 440 000 = le chiffre sacré de 144 000 (le nombre de ceux qui seront sauvés quand le monde prendra fin) x 10 – ce qui nous indique une fois de plus l’importance du 144 000 et, en même temps, que leur calendrier sacré de 260 jours était 10 fois plus grand [long] que la période de rotation solaire de 26 jours et, une fois de plus, qu’ils utilisaient un système décimal.

« .. je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre.[nord, sud, est et ouest] Ils retenaient les quatre vents de la terre, afin que nul vent ne souffle sur la terre, sur la mer ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange monter de l’orient. Il tenait le sceau du Dieu vivant. D’une voix forte il cria aux quatre anges qui avaient reçu pouvoir de nuire à la terre et à la mer : ‘Gardez-vous de nuire à la terre, à la mer ou aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.’ Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : cent quarante quatre mille marqués du sceau, de toutes les tribus des fils d’Israël… » (Apocalypse 7 :1-4).

Que ceci est l’interprétation correcte des messages des Mayas est étayé par d’autres trésors décodés des Mayas : le couvercle du sarcophage de 5 tonnes, quand on le décode, montre une image du Seigneur Pacal portant le nombre 144 000 écrit sur son front, mais seulement quand les [deux parties de] de l’image décodée sont placées à 14.4 degrés (voir l’image vous-même sur www.MauriceCotterell.com). Le masque en mosaïque de Palenque décodé montre des images du Seigneur Pacal dans ses vies précédentes. La peinture murale de Bonampak montre que la mère du Seigneur Pacal conçut par conception immaculée, qu’elle porta en son sein des « jumeaux » (la planète Vénus), qu’elle donna naissance dans une étable, et elle montre également le Seigneur Pacal avec une croix faite de deux morceaux de bois. Le disque solaire décodé de Monte-Alban relate l’histoire selon laquelle Viracocha de Tiahuanaco en Bolivie fut la réincarnation de Jésus et il révèle les images suivantes : Dieu donnant naissance à Jésus, Jésus portant la croix de la chrétienté sur son front, Jésus mourant sur la croix et remontant au ciel. Et on montre que ceux qui vivent pour le corps et les plaisirs charnels ne trouvent que mort et obscurité alors que les 144 000 trouvent la vie éternelle.

Couvercle du sarcophage du Seigneur Pacal

 

Nulle part dans les trésors décodés des Mayas on n’accorde de place centrale à la date du 21 décembre 2012, nulle part il n’est donné à cette date un statut spécial.

Pour terminer, quelques mots au-sujet de la religion. Certains observateurs ont suggéré récemment que parce que la même « histoire religieuse » apparaît si souvent tout au long de l’histoire, cette histoire doit être un mythe. Leur raisonnement est le suivant : en faisant des recherches dans les annales de l’histoire, une histoire particulière émerge toujours tout au long des milliers d’années passées :

Un homme appelé « le fils de Dieu serait venu au monde » par « conception immaculée ». Quand il est né, on observa une brillante étoile dans le ciel. Il était connu comme la « lumière » ou « celui qui est illuminé ». Durant sa vie il accomplit des miracles. Il a dit qu’il reviendrait. Quand il est mort, il est retourné au ciel.

Comme l’histoire apparait tellement souvent, les “partisans antireligieux” en ont déduit que l’histoire devait être un mythe, qu’il n’avait jamais vraiment vécu et qu’il ne fait que remplir le besoin d’avoir un personnage idéalisé qui soit un leader moral dans un monde par ailleurs immoral. C’est une interprétation possible, si vous avez choisi d’exclure les preuves. Mais les preuves révèlent la faiblesse de cette argumentation. Le fait est qu’un homme du nom de Seigneur Pacal, qui mourut aux environs de 740 après JC, correspond parfaitement à cette description. On a retrouvé ses ossements dans une pyramide à Palenque. Il en va de même pour les ossements des légendaires dieux blancs qui cheminèrent sur les terres du Pérou, aux environs de 300 et 500 après JC, Viracocha et Viracocha Pachacamac, dont on a trouvé les ossements dans les pyramides du Pérou. Il en va de même pour Toutankhamon, dont on a retrouvé les ossements dans un tombeau d’Egypte. La conclusion qui a été tirée ne résiste donc pas à l’examen. Si différents hommes, nés à des époques différentes tout au long de l’histoire, sont venus sur Terre et ont raconté la même histoire, l’histoire ne peut pas être un mythe. Il n’y a qu’une seule autre possibilité rationnelle : la même énergie spirituelle s’est réincarnée d’âge en âge apportant le même message à l’humanité. Ignorez cela à vos risques et périls.

********************

Publié par : MC | 1 décembre 2011

Pour en finir avec les mythes sur 2012

8 Jaguar

A l’approche de 2012, vous trouverez ci-dessous un article intéressant à lire sur 2012  dans la perspective des calendriers des anciens Mayas. 

Maurice Cotterell a écrit plusieurs ouvrages dont le dernier est paru en mars 2011 sous le titre: FutureScience, la science interdite du 21ème siècle. 

 http://mauricecotterell.com/

L’article sur 2012 sera publié en deux posts dans sa traduction française.

MC

*****************

Pour en finir avec les mythes sur 2012

© Maurice Cotterell, 2009, http://mauricecotterell.com/

Traduction française MC

Partie I

Mythe n° 1: on dit que les Mayas mesuraient le temps selon un système numérique vigésimal. Les Mayas utilisaient les périodes de temps suivantes pour mesurer les intervalles de temps :

Kinchilitun

Calabtun

Pictun

Baktun

Katun

Tun

Uinal

Kin

1 152 000 000

57 600 000

2 880 000

144 000

7 200

360

20

1

Ceci n’est pas un système vigésimal. Un système vigésimal augmente par facteur de 20.

Voilà à quoi ressemble un système vigésimal :

1280000000 64000000 3 200 000 160 000 8000 400 20 1

Conclusion : Les Mayas n’ont pas utilisé de système vigésimal.

 

Mythe n° 2 :  le « Compte long » maya de 1 872 000 jours ( 5 125.256674 années) est la « fin d’un cycle de temps maya » qui commença en 3114 avant JC et se terminera le 21 décembre 2012.

1 872 000 jours = 13 périodes de 144 000 jours

Kinchilitun Calabtun Pictun Baktun Katun Tun Uinal Kin
1 152 000 000 57 600 000 2 880 000 144 000 7 200 360 20 1

?

?

?

13 0 0 0 0

Mais la définition d’un “cycle” est une série complète d’évènements. Une série complète d’évènements ici ne pourrait apparaître que si toutes les périodes de temps (y compris celles qui ont un point d’interrogation) retournent à zéro. La période de 1 872 000 ne peut donc pas représenter un cycle ou « fin de cycle ». Au mieux on pourra la considérer comme étant le 13/20 du Pictun, période suivante la plus grande.

Conclusion : 1 872 000 ne peut pas représenter un « cycle » de temps et par conséquent ne peut pas représenter la fin d’un cycle de temps.

 

Mythe n° 3 :  la période de 1 872 000 est l’intervalle de temps le plus long que l’on trouve gravé sur un monument maya et par conséquent elle représente la « fin des temps » ou « la fin du calendrier maya ».

Ceci n’est pas vrai. On trouve d’autres dates qui dépassent 1 872 000, par exemple.

Sur la stèle N à Copán on a trouvé six périodes, comprenant le Pictun, qui montraient une période de 42 908 400 jours. Sur le panneau ouest au Temple des Inscriptions à Palenque on trouve six (peut-être sept) périodes montrant un intervalle de 455 393 401 jours.

Sur la stèle 10 à Tikal, on a trouvé huit (peut-être neuf) périodes montrant un intervalle de temps de 1 841 639 800 jours.

Conclusion: 1 872 000 représentant la date ? ? ? 13 0 0 0 0 n’est ni une “fin des temps” ni la « fin du calendrier maya ».

 

Mythe n° 4:  le 21 décembre 2012 est la “date finale” du cycle de précession des équinoxes de 25 800 ans.

Le cycle de précession des équinoxes se réfère à l’oscillation à long-terme de la Terre autour de son axe. Tandis qu’elle oscille, elle recule à travers la toile de fond des étoiles connue sous le nom de « zodiaque » astronomique et astrologique. Mais le zodiaque astrologique, en rapport au mouvement de la Terre à travers les cieux en une année, commence avec le premier signe du zodiaque, le Bélier et se termine le dernier jour des Poissons. Le cycle de précession à rebours va donc du dernier jour des Poissons au premier jour du Bélier sur une période de 25 800 ans. Par conséquent, le Soleil parcourt chaque signe du zodiaque tous les 2150 ans. Nous allons bientôt entrer dans le signe zodiacal du Verseau, bien que la date exacte d’entrée ne soit pas connue (selon les différents chercheurs elle est estimée être de 2060 à 2100 après JC).

Nous savons cependant que lorsque Thèbes était le centre du pouvoir en Égypte, on adorait Apis, le taureau (Taureau), ce qui suggère qu’à cette époque l’axe de la Terre pointait en direction de la constellation du Taureau.

2150 années plus-tard, à Louxor, le Sphinx à tête de Bélier (du Bélier) était adoré.

2150 ans plus-tard on vénérait les Poissons avec l’apparition du Christ, représenté par le Vésica piscis, le poisson, formé par l’intersection des cercles de la planète Vénus (l’étoile du matin et l’étoile du soir).

Ceci veut dire que le zodiaque est actuellement en train de passer des Poissons au Verseau (et non du Bélier au Poissons). Par conséquent l’axe de la Terre (le début du cycle de précession) ne coïncide pas avec le point de départ zodiacal du Bélier qui s’est produit il y a environ 2150 ans et n’aura plus lieu avant 23 650 ans. Par conséquent, l’axe de la Terre ne pointera pas en 2012 vers le ‘début’ d’un nouveau cycle de précession tel qu’il est défini en termes zodiacaux.

Conclusion : Le cycle de précession des équinoxes n’est pas sur le point d’arriver en fin de cycle. Le cycle de précession le plus récent commença il y a environ 2150 ans quand l’axe de la Terre passa du Bélier au Poissons [ 1/12ème du cycle de précession s’est déjà écoulé].

 

Mythe n° 5:  Le cycle de précession de la Terre va traverser l’équateur galactique au lever du soleil le 21 décembre 2012.

Celui qui est à l’origine de cette hypothèse avancée en 1997 suggéra que le lever du soleil le 21 décembre 2012 allait s’aligner sur un « nuage de poussière cosmique » dans la Voie lactée, dans son périple au cours du cycle de précession de 25 800 ans. Tout ce concept est sans valeur parce que le lever du Soleil doit s’aligner sur quelque chose dans les cieux peu importe le jour.

Comme cette affirmation fut ridiculisée, les partisans de cette hypothèse firent de longues et ardues recherches pour trouver une preuve astronomique qui puisse la corroborer. Peu de temps après, un autre chercheur traça une ligne à travers l’écliptique de la Voie lactée (qui se trouva aussi traverser le « nuage de poussière » de cet alignement) et affirma que c’était la ligne centrale de l’écliptique galactique – l’équateur galactique – en disant que le cycle de précession traverserait la ligne en 1998.

Mais tout d’abord il faut dire que cette ligne n’est qu’une conjecture. Il n’y a rien qui l’appuie mathématiquement. Pour construire cette ligne il faudrait quantifier la masse de chaque corps céleste dans la Voie lactée (chaque étoile, planète, roc, comète et particule de poussière cosmique) ; ensuite il faudrait faire le compte de chaque corps en rapport avec chacun des autres corps, il faudrait faire une régression linéaire des données et construire une ligne de tendance de la masse. Mais c’est une tâche impossible. En outre, le résultat de cette conjecture de ligne centrale montrait que cet « alignement galactique » aurait lieu en 1998 et non en 2012. Pour venir à bout de cette différence de 14 ans, les partisans de l’alignement du 21 décembre 2012 introduisirent une marge d’erreur, disant qu’il faudrait 36 ans au Soleil pour traverser la ligne centrale, ce qui représentait ‘l’ère 2012’, de 1980 à 2016.

Par conséquent, l’hypothèse du “nuage de poussière” est irrationnelle, l’hypothèse de « ligne centrale de la galaxie » est non-quantifiable, et l’alignement sur le centre de la galaxie le 21 décembre 2012 a changé pour se situer quelque part entre 1980 et 2016.

De plus, toute cette notion échoue parce qu’aucun « cycle » physique d’évènements ne s’est avéré se produire durant le cycle de précession [par exemple, un « cycle » solaire sur Terre se produit quand la Terre tourne autour du Soleil une fois par an. Quand cela se produit, la durée de la lumière du jour varie selon les latitudes, parce que la Terre est penchée sur son axe. Les variations dans la lumière du jour font que la végétation croît et meurt tous les ans]. Les partisans de « l’hypothèse de l’alignement de cycle galactique » n’ont fourni aucune preuve scientifique de « séries de changements ».

Conclusion : l’hypothèse de l’alignement galactique n’a aucun fondement qui puisse être vérifié scientifiquement.

Mythe n° 6:  Le 21 décembre 2012 le mythe no 5 (ci-dessus) introduira un nouveau cycle de « conscience » de 25 800 ans.

Aucun mécanisme scientifiquement vérifiable ne s’est avéré pouvoir étayer cette affirmation.

Conclusion: cette affirmation est sans fondement.

Mythe n° 7:  des éruptions de poussière cosmique en provenance du centre de la Voie lactée provoquent des périodes glaciaires sur Terre.

On affirme que le centre de notre galaxie rejette périodiquement de la poussière qui couvre périodiquement la Terre, ce qui cause le début de périodes glaciaires et de mini périodes glaciaires sur Terre. Cependant, nous savons que la couche magnétique neutre du Soleil inverse son champ magnétique 5 fois tous les 18 139 ans.

Quand le champ magnétique est positif, il aspire la poussière galactique dans le système solaire et quand il est négatif il rejette la poussière hors du système solaire (ou vice versa). Nous savons que les cycles de taches solaires correspondent aux mini périodes glaciaires sur Terre. Par conséquent, ce n’est pas la poussière qui cause les mini périodes glaciaires (ou périodes glaciaires) sur Terre mais le champ magnétique du Soleil qui s’inverse. La poussière n’est que le symptôme du mécanisme de période glaciaire par l’inversion solaire.

Conclusion : cette affirmation n’est pas prouvée.

 

Mythe n° 8 :

La poussière cosmique bombarde le système solaire causant des variations dans les processus mentaux et l’ADN chez les organismes vivants.

On n’a présenté aucun mécanisme scientifiquement vérifiable pour donner crédit à cette hypothèse.

Conclusion : cette affirmation n’est pas vérifiée.

 

Quelle est alors la signification du nombre 1 872 000, s’il y en a, et quelle est l’origine des malentendus au-sujet du 21 décembre 2012 ?

Le Livre de Chilam [le Prophète] Balam [le Jaguar] de Chumayel [découvert dans la ville de Chumayel] fut écrit par le prophète maya aux environs de 1500-1530 et traduit de la langue maya en 1931 par l’érudit américain Ralph Roys (University of Oklahoma Press, 1931 … 1937). (A noter que le terme Jaguar fut utilisé comme métaphore pour « soleil doré aux taches brunes » [taches solaires]. A la page 134 on trouve les prophéties suivantes :

« Le pain est inaccessible au Katun 13 Ahau. Le Soleil sera éclipsé. La charge du Katun est double : hommes sans progéniture, chefs sans successeurs. Pendant cinq jours le Soleil sera éclipsé, puis on le verra à nouveau. Voilà la charge du Katun 13 Ahau »

Comment donc interpréter cette affirmation?

A) Un Katun dure 7200 jours. Ahau est le dernier (et 20ème) jour dans le mois maya de 20 jours.

Est-ce que cette assertion veut dire Katun 13 Ahau?

Katun   13 x 20 = Katun  260 = 7200 x 260   =

1 872 000   =     5 125.25 ans

qui, si on compte en avant à partir de la date du début de Calendrier maya en 3114 avant JC, nous amène à la date de 2012.

B)  ou bien est-ce que cela veut dire Katun 13 Ahau ? c’est-à-dire le dernier jour appelé Ahau dans le Katun numéroté 13 = 13 x 7200 = 93 600 = 256.2628 ans.

Le Livre de Chilam Balam dit clairement (Appendice H p°205) que : « .. le Katun est nommé selon le jour avec lequel il se termine. »

Ce qui veut dire que Katun 13 Ahau se réfère à B) « le dernier jour du Katun 13 », à savoir le 93600ème jour.

Puis il continue (p° 204) avec la liste des dates de Katun 13 Ahau comme :

Dates après JC

511

768

1024

1280

1536 on peut continuer la liste en ajoutant 256.2628 ans aux chiffres accumulés

1798

2054

A l’évidence, « … double ne fut pas la charge d’aucune de ces dates.. les hommes ne furent pas sans progéniture.. les chefs ne furent pas sans successeurs et le Soleil ne fut pas éclipsé pendant 5 jours » dans aucune des années dans la liste ci-dessus. Donc là nous avons une contradiction. Si nous interprétons les prophéties dans le Livre de Chilam Balam selon les dates en 256 ans données dans ce livre, alors les prophéties sont à l’évidence erronées ; en outre, 2012 n’apparaît pas dans la liste.

Les partisans de la date de fin du monde du 21 décembre 2012 choisissent ainsi les données qui conviennent à leur objectif. Ils choisissent l’interprétation A), le chiffre de 1 872 000, parce que cela se termine en 2012, mais en même temps ils citent les prophéties de Chilam Balam qui font référence à B). Argument, s’il y en avait jamais eu un, pour ménager la chèvre et le choux.

Puis, incapables de montrer le moindre mécanisme scientifique pour corroborer les prophéties de Chilam Balam, ils changèrent les prophéties à leur convenance en disant :

Les Mayas utilisèrent un système vigésimal. Ce n’est pas vrai.

Le chiffre maya de 1 872 000 est la fin d’un cycle maya. Ce n’est pas vrai.

Le chiffre 1 872 000 est le chiffre le plus élevé gravé dans les inscriptions. Ce n’est pas vrai.

2012 est la fin du cycle de précession des équinoxes. Ce n’est pas vrai.

Le système solaire traversera l’écliptique galactique le 21 décembre 2012. N’a pas été prouvé.

2012 apportera un nouveau cycle de conscience. N’a pas été prouvé.

Les incursions de poussière cosmique provoquent des périodes glaciaires. N’a pas été prouvé.

La poussière cosmique provoque un changement de conscience. N’a pas été prouvé.

Alors pourquoi les Mayas utilisèrent-ils  des périodes temporelles pour mesurer le temps ?

Pourquoi leur calendrier commença en 3114 avant JC, 3000 ans avant qu’apparaissent les Mayas sur Terre ?

Pourquoi ont-ils (quasiment tous) disparu en 700 après JC ?

Qu’essayaient-ils de nous dire ?

Pourquoi vénéraient-ils le nombre 1 366 560 (renaissance de Vénus) ?

Pourquoi utilisaient-ils un « calendrier cérémoniel » de 260 jours ?

Pourquoi adoraient-ils le Soleil comme dieu de l’astrologie et dieu de fertilité ?

D’où tenaient-ils leur super-connaissance du Soleil et de la spiritualité ?

Publié par : MC | 9 novembre 2011

article de CJ Calleman

Le calendrier maya est arrivé à sa fin.

Ceci signifie que l’univers a atteint son état quantique le plus élevé le 28 octobre 2011. En langage mythologique, Bolon Yokte Kuh, le dieu à neuf étages, et particulièrement la conscience unitaire de la 9ème onde a été fortement vécue par un certain nombre de gens. Beaucoup disent qu’ils font maintenant l’expérience que la notion de temps s’est réduite, qu’il n’y a plus d’accélération du temps, ce qui résulte en un grand calme. La fin de l’accélération du temps est même vécue comme une décélération et certains ont atteint un état d’être si profond de leur propre présence que le terme « futur » est en train de perdre sa signification précédente. Le futur n’est plus un lieu où aller. Avec l’achèvement de la 9ème onde nous avons déjà potentiellement accès direct à tout ce qu’il nous faut pour nous guider. Cette expérience du temps qui a changé est tout à fait compréhensible vu que ce qui s’est passé c’est que les neuf processus évolutionnaires dirigés – de la graine au fruit mûr – sont maintenant achevés. Pour ceux qui ont une relation consciente à l’Arbre de Vie, la nouvelle expérience du temps continuera à s’approfondir aussi après ce changement. Comme nous le savons par toutes les expériences précédentes des énergies changeantes du calendrier maya, cela prend toujours un certain temps avant que les manifestations extérieures ne deviennent visibles.

Une bonne chose concernant la fin du calendrier maya c’est qu’il n’y a pas eu de fin du monde le 28 octobre 2011. Nous avons maintenant une fois pour toutes des raisons de balayer la notion qu’un scénario de fin du monde était en quelque sorte écrit dans le calendrier maya, de même que les scénarios catastrophe quelquefois démentiels suggérés sous l’influence de la haute fréquence de la 9ème onde quand il était parfois difficile de garder son équilibre. Le calendrier maya concerne essentiellement des changements dans les êtres humains eux-mêmes et tout le reste est secondaire.

Malheureusement, la date du 28 octobre fut quelquefois rendue populaire dans le sens que toute la transformation aurait lieu à cette date et certaines grandes médias en ont même parlé comme une autre date de fin du monde. Pour certains, l’absence d’un scénario de catastrophe les ont alors conduits à se demander si le calendrier avait bel et bien pris fin, ce qui montre à quel point beaucoup sont devenus « accros » à la vision du monde hollywoodienne. Selon moi, nous entrons maintenant depuis le 29 octobre 2011 dans une ère où le futur n’est plus écrit d’avance et ce qui se passera dépendra entièrement des êtres humains. C’est une situation qui n’a jamais existé auparavant car jusque là l’évolution de l’univers était guidée par les neuf ondes porteuses d’une direction. Il aurait donc dû être évident pour ceux qui suivent mon travail que ce qui se passerait le 28 octobre 2011 serait le résultat des processus des neuf ondes qui aboutissaient à cette date.

Il y a toujours des raisons de s’attendre à de l’inertie, et donc du retard, à un tel changement. Pour donner un exemple de retard de la manifestation, on pourrait par exemple prendre le début du 7ème jour de l’Inframonde galactique le 3 novembre 2010, que beaucoup ont célébré comme un jour d’équilibrage du masculin et de féminin et de fin de la domination. Il fallut alors plusieurs mois après ce changement avant qu’il ne se manifeste de manière plus tangible dans les révolutions en Tunisie et en Egypte. Selon la plupart des normes, « rien » ne s’était passé durant les dates de la Convergence harmonique du 16/17 août 1987 ou de la Convergence consciente du 17/18 juillet 2010 ; donc si effectivement quelque chose s’est passé autour du 28 octobre 2011, j’en parlerai plus loin, ce serait vraiment remarquable et une première à cet égard.

Les gens avaient différentes attentes qui ne se sont pas toujours manifestées et aussi quelquefois il y a eu différentes formes de critiques et de questions qui me furent posées qui ont apporté de la confusion. Beaucoup de ceux qui préconisent la date de fin du 21 décembre 2012 ont écrit des critiques généralement avec pour argument essentiel que je ne suis pas suffisamment un mayaniste orthodoxe. C’est peut-être vrai, je suis quelqu’un qui honore plus la vérité que la tradition, et pour cette raison je suis probablement la seule personne des temps modernes à avoir suggéré une solution au calendrier maya. Ainsi, lorsque des gens qui se considèrent mayanistes ou experts dans le calendrier maya ont critiqué mon travail, ils l’ont fait sans répondre aux questions pertinentes. Je ne vois donc pas de raison valable de répondre aux critiques de gens qui prétendent être des autorités, mais qui en fait n’ont présenté aucune solution alternative. (La notion absurde que le 28 octobre 2011 n’a pas marqué une fin de cycle a même été avancée comme s’il n’y avait même pas une date en 13 Ahau). Ce n’est pas une solution au calendrier maya de dire qu’il y a une autre date finale ou que quelque chose aura lieu dans le ciel à une telle date. Une solution au calendrier maya nécessite une théorie qui traite de la manière dont ses points de changement contribuent à l’évolution de l’univers y compris la civilisation humaine. Comme le disait Einstein : « On ne peut pas résoudre des problèmes par le même niveau de pensées qui les a créés. », et ceci vaut aussi pour la signification du calendrier maya.

Cependant des gens ont posé des questions de manière plus générale et elles nécessitent qu’on les prennent plus au sérieux. La prédiction générale que je faisais il y a 10 ans dans The Mayan Calendar and the Transformation of Consciousness en 2001/2002 à savoir qu’à la fin du calendrier nous aurions atteint l’illumination a pu être trop optimiste. La raison était en partie pour des raisons rhétoriques car je ne voulais pas constamment répéter des réserves et des scénarios négatifs alternatifs possibles quand après tout je savais que la direction générale que prenait l’univers était la conscience unitaire. En outre, cela aurait été une tâche surhumaine de pouvoir à ce moment là voir exactement à quoi ressemblerait le monde à la fin du calendrier en 2011. Tous ceux qui se sont intéressés plus récemment au calendrier maya ne réalisent peut-être pas qu’au moment de l’écriture de mes premiers livres le début imminent des Inframondes galactique et universel représentait quelque chose d’entièrement nouveau dans la création de l’univers et du collectif humain. Jamais auparavant la durée d’une onde n’avait été plus courte qu’une vie humaine. Ce que cela signifiait c’est que la majorité des gens vivant en 2011 ne naitraient pas en fait dans les ondes supérieures, la 8ème et la 9ème, ces ondes qui avaient influencé les esprits de l’humanité, et le pouvoir d’influence d’une onde sur ceux qui n’étaient pas nés dans cette onde était inconnu.

Déjà à l’époque il était en fait clair pour moi qu’une grande partie de l’humanité qui était née dans la 7ème onde matérialiste était tellement fermée aux expériences spirituelles qu’elle n’était pas réceptive aux ondes porteuses d’une lumière spirituelle. Il était dès lors également possible que ces personnes résisteraient aux changements à venir tels qu’on pouvait les comprendre à partir du calendrier maya conduisant à 2011. Les gens qui sont nés dans la 8ème onde (ayant commencé en 1999) ne sont en fait maintenant même pas encore des adolescents et ceux nés dans la 9ème onde n’ont pas encore appris à parler. Même si vous incluez les gens nés dans la pré-onde (commençant en 1986) de l’Inframonde galactique, ils auraient tout de même encore moins de 25 ans et sans possibilité de participer à toutes les décisions importantes qui ont façonné notre civilisation depuis.

Cependant, il y a à l’évidence aussi un groupe de gens qui se sont intéressés au calendrier maya et au destin spirituel de l’humanité sans pour autant être nés dans les 8ème et 9ème ondes. Ce groupe est cependant clairement une minorité en comparaison de la grande majorité des gens au-dessus de 25 ans, une minorité qui est devenue sensible aux changements d’énergies et attirée par un monde d’unité du fait de certaines expériences particulières ou de choix personnels de pratiques (yoga/méditation/deeksha, etc.) L’existence d’un tel groupe, auquel j’appartiens, ne change pas le fait que la société est encore dirigée par un courant dominant formée par la 7ème onde matérialiste. Ainsi, même si la conscience unitaire existe maintenant avec la 9ème onde comme une empreinte cosmique, la plupart de ceux qui sont nés dans la 7ème onde ne participeront pas à la création d’un nouveau monde sauf s’ils se sentiront forcés de le faire du fait de la destruction de l’ancien. Cela aurait naturellement été bien si l’univers avait emmené l’humanité vers un lieu plus avancé lorsque le calendrier maya prit fin, mais il se trouve que ce ne fut pas le cas. Je crois cependant qu’il nous a maintenant fourni tous les instruments nécessaires pour notre transformation et maintenant tout dépendra des êtres humains eux-mêmes.

Dans cette perspective je voudrais entamer la discussion sur ce qui s’est objectivement passé lorsque le calendrier maya prit fin. Sur mon blog (Mayan Calendar Portal) je prédisais que la fin du calendrier maya signifierait l’effondrement de la civilisation basée sur la dualité (en fait, la fin de l’autorité) et sa transcendance par la conscience unitaire. Est-ce que cela s’est produit ? Pour aborder cette question, je pense que nous devons regarder ce qui s’est passé surtout le long de la longitude 12°Est parce que c’est la ligne le long de laquelle la dualité fut établie pour la première fois avec la 6ème onde (Le Compte Long). Ainsi, si la dualité devait être transcendée, c’est le long de cette ligne, créée par l’Arbre de Vie, que nous devrions voir les effets avant qu’ils ne se propagent à la fois vers l’Est et l’Ouest. Ceci est très important. Certains ont suivi le calendrier maya comme un moyen de suivre une tradition, d’autres l’ont suivi comme une structure mentale ou intellectuelle. Cependant, sans relation personnelle avec l’Arbre de Vie  – ou le Cœur des Cieux – et les diverses lignes suivant lesquelles ceci crée dualité ou unité sur notre planète je ne pense pas qu’il est possible de vraiment faire l’expérience des énergies du calendrier maya et donc de comprendre la réalité qu’il décrit.

Si donc on observe la longitude 12° Est, une chose notoire à la fin du calendrier fut la chute du régime de Mouammar Kadhafi, un dictateur et l’homme supposé être le plus riche du monde. La guerre en Lybie avait commencé le premier jour de la 9ème onde et elle suivit un processus classique de la graine au fruit mûr, se terminant avec la chute finale du régime à son 7ème jour. La raison pour laquelle ce processus fut si strictement aligné sur la 9ème onde est qu’il se manifesta le long de la ligne sur laquelle la dualité avait été introduite et où elle est maintenant en train d’être transcendée. Tripoli est situé exactement sur la longitude 12 et un nouveau gouvernement y fut introduit le 31 octobre (3 jours après la fin du calendrier maya). La fin de cette guerre et la chute du régime oppressif ont aidé à dégager cette ligne critique pour l’évolution de l’humanité.

Peu de temps avant la fin du calendrier il y eut une intense activité pour éviter l’effondrement du système financier mondial sous la forme de l’acceptation d’un plan d’aide/d’austérité de la Grèce le 27 octobre. (L’union européenne est la plus grande économie mondiale et sa nation centrale est après tout l’Allemagne, dont la capitale Berlin est sur la ligne planétaire médiane). Le drame grec fut néanmoins réactivé par l’idée d’un référendum proposé le 31 octobre, puis de nouveau retiré. Il semblerait maintenant qu’au lieu de cela un effondrement économique mondial sera précipité dans un temps relativement court par l’Italie (sous la ligne médiane), une économie d’une taille qui ne peut être sauvée par d’autres membres de l’UE. Le fil du rasoir sur lequel le futur de l’économie mondiale est en train de s’équilibrer s’est donc déplacé sur la ligne médiane, où son sort sera lié à celui de Silvio Berlusconi, personnage très représentatif de la domination masculine sexiste.

Ainsi la transcendance de la dualité ne sera pas exactement comme moi, ou n’importe qui d’autre, ne l’avait envisagée. L’effondrement de l’économie mondiale sera probablement pénible pour beaucoup d’entre nous, mais comme je l’ai écrit auparavant le système financier actuel n’est pas en accord avec la conscience unitaire qui a maintenant été apportée par la 9ème onde. Les étapes pratiques les plus importantes en direction de la conscience unitaire devraient probablement être prises dans le domaine économique. La conscience unitaire n’est pas un état d’esprit d’un individu. La conscience unitaire se manifeste avant tout dans l’absence de relations de domination particulièrement dans les systèmes économiques et politiques du monde. En dépit de sa portée limitée je pense que le groupe Occupy Everywhere qui avait appelé à un « Arrêt du système » mondial le 28 octobre 2011 avait compris intuitivement que le calendrier maya signifie surtout la fin de la domination et de la dualité.

Quelque chose d’autre qui s’est passé proche de la ligne médiane le 28 octobre 2011 c’est un test pratique réussi fait par des scientifiques italiens de fusion froide :

http://www.wired.co.uk/news/archive/2011-10/29/rossi-success.

Comme on peut s’y attendre il reste des questions concernant des mesures supplémentaires. Cependant, il me semble évident que s’il y a des chances pour la population de l’humanité (7 milliards d’individus au 31 octobre 2011) de survivre sur notre planète, il est impératif qu’une source d’énergie à la fois sans danger et abondante devienne disponible. Les combustibles fossiles comportent le risque de réchauffement mondial avec de vastes conséquences écologiques, et les grands risques associés à l’utilisation de la fission nucléaire de l’énergie ont une fois de plus été démontrés récemment au Japon. Si les tremblements de terre continuent à la fréquence et la force qu’ils ont connu durant la 9ème onde, alors nous serions dans un risque constant d’une catastrophe d’irradiation mondiale. Pour ces raisons la démonstration de Rossi d’une source d’énergie contrôlable pourrait être quelque chose de très important capable de sauver notre planète. On peut aussi peut-être la voir comme un fruit du processus de transformation de nos sources d’énergie qui commença le premier jour de la 9ème onde avec la crise nucléaire au Japon. Si cela est vrai, il est possible que les gens ne regardent pas toujours dans les bonnes directions pour voir les miracles qui se passent autour d’eux, et rejettent pour cette raison trop rapidement l’idée que l’évolution de notre planète a été guidée par un plan divin.

Quoi qu’il en soit, au vu des quelques points que j’ai mentionnés ci-dessus, je ne comprends vraiment pas le fait que certaines personnes disent que « rien » ne s’est passé autour de la date du 28 octobre 2011 ou le jour même. Considérez également le fait mentionné plus haut qu’aux dates de la Convergence harmonique (initiée par José Argüelles) ou de la Convergence consciente (initiée par moi-même) rien de visible ne se produisit dans le monde extérieur. La date du 28 octobre 2011 est ainsi la première date largement célébrée et fondée sur le calendrier maya où des choses remarquables eurent lieu le jour même. Cependant, dans un sens ceci n’est pas tellement surprenant car ce fut en effet la date du changement des âges et elle sera transmise dans l’histoire comme tel.

Que se passera-t-il ensuite après ce changement ? Ce que je voulais dire par « fin » du calendrier maya c’est l’achèvement des 9 ondes, qui inclut le Compte Long, qui ont contribué au développement du cosmos jusqu’à ce point, chacune en 13 étapes. Les processus de la graine au fruit mûr ont été conclus. Bolon Yokte Kuh, le « dieu » des 9 forces, est descendu, mais « ses pleins atours » continueront à se manifester aussi dans les temps à venir. En tout cas, au niveau de l’Arbre de Vie, la conscience unitaire a transcendé la dualité par les effets de la 9ème onde. Dans les temps à venir nous continuerons de voir se manifester les effets de cette transcendance de la dualité, mais d’une manière nouvelle, où les évènements ne font plus partie de processus allant de la graine au fruit mûr. Bâtie sur la conscience unitaire introduite par la 9ème onde nous verrons la poursuite de la transformation de la dualité en conscience unitaire en 2012 et au-delà.

Ce qui est nouveau est qu’il n’y a plus d’endroit, plus d’évènement écrit d’avance dans le futur où il faut aller puisque la montée au sommet de la pyramide de la conscience a maintenant été accomplie. Tout au long de la 9ème onde des millions de gens ont fait l’expérience d’une conscience plus grande de l’unité. Ainsi, une grande partie de ce qui fut développée dans la 9ème onde telle que « la révolution mondiale d’unité » (y compris par exemple les luttes au Yemen et en Syrie) – maintenant connue surtout sous le nom de Occupy Movement, continuera avec des objectifs mondiaux émanant de ce cadre de conscience unitaire. Je crois qu’il y a une raison à ce que les gens considèrent depuis longtemps l’année 2012 comme une année de transformation. La raison en est que cette année suit la fin du calendrier maya le 28 octobre 2011, et la conscience unitaire que la 9ème onde en particulier a amenée.

A partir de maintenant le futur n’est plus écrit dans le temps. Bien sûr, beaucoup de gens, et surtout ceux qui sont nés dans la 7ème onde, ne pensaient pas que l’avenir était écrit d’avance pour commencer. Pourtant, je pense qu’il y a une abondance de preuves présentées dans mes livres et ailleurs sur le fait que nous avons vécu en effet dans un plan cosmique peu importe que les mass médias et les institutions sociales de l’éducation aient choisi de l’ignorer. Il est certain que si le futur n’est plus écrit d’avance, la transformation vers l’unité et la création d’un monde harmonieux sont entre les mains des êtres humains eux-mêmes. Une contribution durable de ma solution au calendrier maya sera donc encore la démonstration de la montée au sommet de la pyramide à neuf étages avec sa conscience unitaire, et c’est quelque chose qu’il faudra aussi rappeler à beaucoup dans le futur. C’est à partir de la conscience unitaire atteinte par la 9ème onde qu’un nouveau monde sera créé après quelque temps où le chaos s’intensifiera.

Dans l’un de mes plus récents articles avant le changement je discutais de ce que serait le temps et quel calendrier nous pourrions vouloir utiliser dans les temps à venir. J’ai besoin de temps avant de faire part de mes propres points de vue à ce sujet. Une nouvelle résonance avec le temps est maintenant développée par des gens qui ont fait l’expérience du changement et celle-ci doit être distinguée de l’inertie précédente de la conscience du temps. Il semble clair que même si certaines ondes pourront continuer, elles ne nous conduiront pas à des niveaux supérieurs d’évolution. Au lieu de cela, je crois qu’au niveau que nous avons atteint, nous passerons de « faire et évoluer » à « être en harmonie ». Le 28 octobre 2011 fut le changement final des âges et il n’y en aura pas d’autre. Je pense qu’il n’y a plus de raison d’attendre que quelque chose, bon ou mauvais, ne nous tombe dessus à n’importe quelle date dans le futur puisqu’il n’y a plus de plan divin dont le scénario soit écrit. En même temps, il semble évident que le monde est encore loin d’être parvenu au but de l’harmonie dans l’unité. Il est donc aussi entièrement possible que ce but sera servi par divers évènements collectifs tels que le 11 :11 :11, le transit de Vénus le 6 juin 2012 etc. qui peuvent rassembler des gens pour poser des intentions, même si ces dates n’ont pas de signification inhérente au calendrier maya. Dans la mesure où ces célébrations ont des buts constructifs ou servent à poser des délais pour des projets importants, je leur apporterai mon soutien. Le vrai contenu des évènements mondiaux sera maintenant plus important que le moment où ils se déroulent, ce qui est différent de ce qui se passait avant le 28 octobre  2011, quand existait une valeur intrinsèque à suivre le plan cosmique temporel.

Carl Johan Calleman, 8 novembre 2011

 

 

 

Traduction française MC

 

 

Publié par : MC | 28 octobre 2011

Journal du 13 AHAU

13 AHAU, dernier Jour de ce tour de Tzolkin, fin des 7èmes  Jours des 9 ondes selon le modèle Calleman

*********************

Une page se tourne.. 

*****************

Le voyageur solitaire a atteint l’autre rive.

Sur la toile le peintre dessine au loin de grands navires et imposants paquebots qui sombrent dans la mer.

Le voyageur ne s’est pas retourné. La barque qui lui permit de faire la traversée gît abandonnée sur la rive. Il marche déjà sur des terres vierges inconnues.

*****************************

Sur Terre, selon le calendrier grégorien aujourd’hui est le vendredi 28 octobre 2011.

Vendredi, jour de Vénus, planète chère aux anciens Mayas. Ce soir, par ciel dégagé on pourra voir la brillante planète Vénus à l’ouest, accompagnée de Mercure. Le couple Mercure/Vénus nous fera ainsi l’honneur de sa présence, visible ou invisible, dans la voûte céleste en cette fin du 13 AHAU.

28 octobre 2011 in Argentina 

(photo de Luis Argerich)

“Tous les couchers de soleil sont beaux, mais les deux derniers se sont surpassés. Le 27 et 28 octobre, Vénus, Mercure et la Lune croissante étaient réunis dans l’éclat du soleil couchant pour former une très jolie conjonction.”

http://spaceweather.com/

.

*******************

***********

*

Articles Précédents »

Catégories